Santé : Sri Lanka, le déplacement de la population de Vanni
Le nombre de personnes déplacées à Vanni, Sri Lanka, continue de croître à mesure que les maisons sont touchées par les tirs d’artillerie des militaires sri lankais. Dans ce contexte, plus de 100.000 Tamouls de la région de Vanni ont été déplacés depuis les affrontements remis à la mi-2006.
Beaucoup d’entre eux sont contraints de vivre sans toit, dans la nature. La pénurie de carburant affecte l’approvisionnement en eau potable, la pénurie de ciment influe sur la construction des toilettes pour les personnes déplacées. Ces difficultés ont été imposées par le gouvernement sri-lankais et pourraient facilement cesser si les autorités sri lankaises en avaient la volonté.
Le blocage de l’aide humanitaire destiné aux personnes déplacées, en particulier aux enfants, constitue une violation grave du droit international humanitaire. L’absence de vie privée pour les jeunes filles et les femmes rend la vie difficile.
Des milliers de familles ont été déplacées, suite aux bombardements de l’armée sri lankaise dans des établissements, des tentes et des abris. Elles ont été touchées par la pluie, à Kilinochchi hier.
Les jeunes enfants et les femmes enceintes ont dû vivre sous la pluie et mettre leur santé en danger. Les produits alimentaires des personnes déplacées ont également été détruits par la pluie, une perte qu’ils peuvent difficilement se permettre.
Après de longues marches dans la pluie, les personnes vulnérables parmi les personnes déplacées ont cherché refuge dans les stations de bus. Certains ont réussi à atteindre les écoles et s’y sont abrités.
Source : Tamouls de France - 18.07.08



