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Réduire la population mondiale pour améliorer le climat selon “Sustanaible Population Australia”

Le rythme de la croissance mondiale est insoutenable pour la planète et le climat, estime une ONG australienne qui demande que le futur accord de Copenhague lie “explicitement” la réduction de la population et celle des émissions de gaz à effet de serre.

“Le Protocole de Copenhague doit explicitement établir la relation entre le fait de réduire +humainement+ le nombre d’êtres humains et l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (GES)”, indique Sustanaible Population Australia, une organisation non gouvernementale, dans une communication aux Nations unies.

Le texte est consultable en ligne sur le site de la Convention de l’Organisation des Nations Unies contre les Changements Climatiques (CNUCC). Il a été présenté jeudi soir à Bonn, en marge des négociations du futur accord climatique qui doit être adopté en décembre à Copenhague.

Tout en reconnaissant que “des objections culturelles et religieuses sont parfois soulevées” quand il s’agit de limiter le nombre d’êtres humains, l’ONG estime que “sans réaction, les pires scénarios seront presque certainement inévitables”.

La population mondiale approche actuellement les 6,7 milliards et augmente chaque année d’environ 77 millions d’individus, rappelle-t-elle.

Même si les émissions par tête n’ont guère évolué, les émissions mondiales totales n’ont cessé d’augmenter, en raison d’un usage accru des énergies fossiles - pétrole, gaz, charbon.

“L’ONU prévoit une augmentation de 50% de la population mondiale en 2050 ; même si les émissions par tête étaient réduites de 30%, leur volume global resterait inchangé”, explique l’ONG.

“Par conséquent, les remèdes proposés aujourd’hui, sans tenir compte de la croissance de la population, n’apporteront aucune solution quand la population mondiale atteindra les 9 à 10 milliards envisagés”, conclut-elle.

L’organisation australienne, qui avance que “41% des naissances dans le monde sont non désirées”, demande que celles-ci soient réduites : “s’assurer que chaque enfant qui naît est un enfant attendu est le moyen le plus rapide et le plus efficace de réduire l’impact humain sur l’environnement, y compris sur les émissions de GES”.

Pour garder un climat gérable, les scientifiques estiment que les émissions mondiales de GES doivent être divisées par deux d’ici 2050.

Source : Romandie - 11.06.09

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3 Responses »

  1. Tout en croyant en Dieu, je ne peux pas nier que sur la planète Terre il y a un dérèglement dans l’ordre du vivant.
    La surpopulation et la destruction de la biodiversité, pour ne prendre que ces deux composantes, vont inmanquablement conduire l’Humanité à sa perte.
    L’évidence du non respect de l’équilibre entre les Êtres-Vivants témoigne d’un manque profond de spiritualité.
    Il nous faut prendre d’avantage conscience de notre responsabilité collective et individuelle, dans le plus grand respect de la Vie.

  2. Qui sommes-nous pour juger de la population mondiale ? Je crois en Dieu, peu importe la religion, je crois qu’il y a un Etre Supérieur qui est TOUT-PUISSANT qui a tout créé et qui crée à tous les jours ! Et Il aurait fait une terre limitée ?

    Non, au lieu d’oser discuter de population mondiale, changeons notre rythme de vie, en vivant plus simplement et en cessant de gaspiller les ressources naturelles.

    Je ne peux croire que notre planète est limitée… nous ne sommes pas des petits dieux qui peuvent décider du nombre de personnes… ni de la race, ni de la religion, ni de la liberté de chacun, ni du nombre de naissances permises….

    La liberté de chaque être humain est non négociable.

    Si on joue avec la vie des humains, on se tire dans le pied. On récoltera ce que l’on aura semé. Faisons confiance en la Nature, en Dieu, en cet être Supérieur qui jusqu’à présent et depuis des millions d’années a su bien tout gérer… Nous ne sommes rien par rapport à l’Univers ! Nous ne sommes que poussière…. Nous n’avons pas à nous émiscer dans le Plan de la Nature ! Nous avons cependant le devoir de ne pas gaspiller et de bafouer la nature, et encore moins de bafouer les humains qui sont les être vivants que sont les humains, les plus importants !

    Ne jouons pas avec la Nature ! Laissons notre planète respirer en toute liberté et soyons assez humbles pour reconnaître que les humains sont limités dans leur petit cerveau par rapport à l’INTELLIGENCE SUPRÊME qui gouverne tout le monde visible et invisible !

  3. Je suis en admiration devant ta Foi, Danielle…. « Dieu y pourvoira », c’est rassurant, confortable, ça évite de se poser des questions embarrassantes, mais c’est peu réaliste pour ne pas dire déraisonnable.

    Si l’Homme avait toujours attendu l’intervention divine pour résoudre ses problèmes, nous serions encore en train de battre des silex dans quelque grotte du Périgord ou d’ailleurs. Malheureusement Dieu ne s’est guère manifesté depuis le temps de Moïse et, s’il existe, il semble bien qu’il se désintéresse de l’Humanité (ce en quoi je ne pourrais que l’approuver, vu l’usage que l’homme fait de son intelligence).

    Je suis un « vieux bonhomme » et je me souviens très bien que lorsque j’étais collégien, dans les années 40, nos profs de géographie nous enseignaient que pour la première fois la population mondiale venait de dépasser 3 milliards d’habitants. 70 ans plus tard nous voilà 6,7 milliards d’individus sur cette « bille » perdue dans l’immensité du cosmos.
    La population du Globe a été multipliée par 2,33 en 70 ans, ce qui fait une croissance moyenne de 1,15% par an (c’est exponentiel évidemment). A ce rythme la population augmente actuellement de 6,7×109 x 1,15% = 77 millions d’habitants par an (1,2 fois la population de la France). Dans 10 ans on sera à 7,5 milliards (800 millions de plus soit 1,6 fois la population de l’Europe des 25), dans 20 ans 8,4 milliards, dans 60 ans on doublera la population actuelle et dans un siècle en 2110 nous serons 21 milliards sur la terre (6,7 x 1,0115100) !! Ceci est d’ailleurs très théorique car bien avant, la vie sur terre sera devenue un tel enfer qu’une guerre mondiale aura ramené la population à un niveau plus raisonnable.

    Faut-il attendre d’en arriver là, ou n’est il pas plus raisonnable de limiter les naissances, au moins tant que nous ne serons pas en mesure d’aller coloniser d’autres planètes ?
    Tu nous dis de ne pas jouer avec la vie humaine, mais ton « laisser faire » conduit à plus ou moins brève échéance à un conflit mondial où les armes atomiques, déjà largement diffusées dans le monde, tueront les gens par centaines de millions, sinon par milliards. Nous sommes arrivés à la situation critique actuelle alors que seulement 1/5ème de la population du globe, soit 1 milliard d’individus à peu près, étaient responsables des dégâts causés à la Nature. Qu’en sera-t-il quand ce nombre sera multiplié par 8, 10, 15 ou 20 ? Ce sera insupportable et ça ne se résoudra que par la guerre, et quelle guerre !!…
    Tu nous exhortes à ne pas « jouer avec la Nature », mais c’est précisément ton « laisser faire » qui conduit inévitablement et rapidement à la destruction de la Nature. D’abord parce que tous ces nouveaux habitants, il va falloir pourvoir à leurs besoins, donc développer encore l’agriculture aux dépens des forêts indispensables à l’équilibre naturel et à la conservation des espèces animales, multiplier encore les industries polluantes, finir d’épuiser les ressources naturelles etc… crois tu que Dieu pourvoira à la réparation de tous ces dégâts ? J’aimerais avoir ton optimisme, mais jusqu’à ce jour il a bien abandonné les hommes à leurs turpitudes et à leur inconscience…. Pourquoi cela changerait il ?

    Le problème de l’humanité c’est celui de la surpopulation et je m’étonne qu’il ne soit pas même évoqué dans les discussions de Copenhague. Les effets des mesures envisagées pour lutter contre le réchauffement de la planète seront littéralement submergés par le raz de marée de la croissance démographique qui reste à mon sens le seul et Grand Problème de l’Humanité et de la Terre. Je n’ai pas la place de le développer ici, mais ça crève les yeux : l’humanité court à sa perte parce qu’elle a trop bien réussi. Autrefois la régulation se faisait naturellement par les effets conjugués de la mortalité infantile, du défaut d’hygiène, des famines, des épidémies et des guerres locales qui limitaient la croissance démographique. Par la Science ; l’homme a réussi à éliminer toutes ces calamités, mais il n’a pas pris conscience assez tôt des conséquences catastrophiques qu’allaient entraîner ces succès magnifiques. Il aurait fallu substituer à l’équilibre naturel ainsi rompu, un équilibre nouveau basé sur un contrôle raisonné de la démographie. Cela n’a pas été fait à temps, maintenant la machine s’est emballée et quand bien même les Nations s’entendraient sur le principe d’une limitation drastique des naissances (apparemment elles n’en prennent pas le chemin !), compte tenu de la « vitesse acquise » il serait déjà difficile d’éviter la catastrophe.

    Alors dire « Dieu y pourvoira », ce n’est pas seulement irresponsable, c’est criminel, parce que nous mêmes n’aurons probablement pas le temps d’en souffrir vraiment, mais nous laisserons à nos descendants une planète désolée et hostile, qui sera un véritable enfer.

    Plutôt que « Dieu y pourvoira » je préfère « Aide toi, le Ciel t’aidera ».

    PS: certaines formules sont incompréhensibles parce que les chiffres en exposants ont la même taille que les autres. Le copier-coller du texte rédigé sur “Word” n’a pas restitué correctement ces formules.

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