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Agriculture
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Aide alimentaire
L’aide alimentaire céréalière représente la quantité de céréales et de produits à base de céréales reçue à titre gratuit par un pays pour contribuer à pallier des pénuries. Les aliments courants à base de céréales comprennent le blé, le blé concassé, les céréales secondaires, la farine et les aliments composés. Les statistiques relatives à l’aide alimentaire sont fondées sur le transfert de denrées alimentaires de pays donateurs à pays bénéficiaires soit à titre totalement gratuit soit à des conditions extrêmement favorables. Cet indicateur porte également au crédit des pays donateurs les envois d’aide alimentaire effectués par le biais d’organismes multinationaux. L’aide alimentaire à base de céréales mesure la contribution directe d’un pays à la lutte contre la faim dans le monde et reflète sa richesse relative, son potentiel agricole ou son niveau d’implication dans l’assistance internationale. |
2003 |
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Consommation d’engrais
Les engrais sont utilisés pour compenser les carences des sols pauvres ou épuisés dans le but d’accroître le rendement des récoltes. Ils peuvent être d’origine organique (comme le fumier) ou minérale, naturelle ou artificielle. Les trois principaux éléments qui doivent être le plus souvent apportés aux cultures sont l’azote, le phosphore et le potassium. Sont donc comptabilisés comme engrais l’ensemble des produits fertilisants contenant au moins un de ces éléments. Les chiffres de consommation fournis se rapportent généralement à l’année de fertilisation qui court du 1er juillet au 30 juin. Les engrais d’origine industrielle sont devenus indispensables à l’agriculture intensive et mécanisée, principalement dans les pays industrialisés. Leur emploi massif accélère cependant l’appauvrissement des sols et est source d’une pollution importante des cours d’eau, dans lesquels ils aboutissent généralement après utilisation. |
2002 |
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Indice de la production agricole
Cet indice mesure l’évolution de la production agricole par rapport à une année de référence pour laquelle elle est ramenée à une valeur de 100. Il ne prend en compte que les produits comestibles qui ont également des qualités nutritives : sont ainsi notamment exclus le thé et le café qui n’ont pratiquement aucune valeur nutritive. De même afin d’éviter de les comptabiliser deux fois, on ne prend pas en compte les céréales utilisées comme semences. Un nombre supérieur à 100 indique que la production agricole a progressé. L’indice peut révéler une tendance générale de l’évolution de la production agricole d’un pays mais il doit être analysé en combinaison avec d’autres statistiques car une variation d’une année sur l’autre peut également être causée par des événements ponctuels (sécheresse, période de froid). |
2004 |
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Superficie des terres cultivables
Sont définies comme terres arables les terres utilisées pour les cultures replantées après chaque récolte, les prairies de fauche ou de pâturage, les terres de cultures maraîchères et les terres temporairement en friche ou en jachère. |
2002 |
Commerce
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Balance commerciale
La balance commerciale enregistre les exportations et les importations de biens et de services. Le solde de la balance, c’est à dire la différence entre la valeur des exportations et celle des importations, est ici exprimé en fonction de la valeur des importations. Un solde positif indique que le pays concerné exporte plus qu’il n’importe et reflète donc une bonne tenue du commerce extérieur. |
2002 - 2004 |
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Valeur des exportations
Le chiffre des exportations totales additionne la valeur de tous les biens et services achetés par l’étranger à l’ensemble des agents économiques installés dans le pays concerné. Outre les biens, qui sont des produits matériels, cet indicateur englobe donc les flux liés aux services (transports, assurances, tourisme, revenus du capital et du travail, etc.) |
2004 |
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Valeur des importations
Le chiffre des importations totales additionne la valeur de tous les biens et services achetés à l’étranger par l’ensemble des agents économiques installés dans le pays concerné. Outre les biens, qui sont des produits matériels, cet indicateur englobe donc les flux liés aux services (transports, assurances, tourisme, revenus du capital et du travail, etc.) |
2004 |
Communications
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Nombre d’ordinateurs
Cet indicateur est élaboré à partir d’un questionnaire technologique annuel réalisé par un organisme de recherche indépendant et ne prend pas en compte les ordinateurs superpuissants, utilisés essentiellement par les administrations et les grandes entreprises. Il reflète le degré de pénétration des ordinateurs dans un pays et constitue un bon indicateur du niveau d’équipement technologique. |
2005 |
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Nombre de serveurs Internet
Cet indicateur représente le nombre d’ordinateurs directement reliés au réseau mondial Internet, pour 10 000 habitants. Les serveurs Internet sont affectés à un pays en fonction de leur code pays même si ce dernier n’implique pas forcément que le serveur est matériellement localisé dans le pays correspondant. En outre, on part de l’hypothèse que tous les serveurs qui ne possèdent pas de code indicatif de pays se trouvent aux États-Unis. Les chiffres fournis doivent donc être considérés comme une approximation. |
2003 |
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Nombre de portables mobiles
Cet indicateur met en rapport le nombre de lignes téléphoniques correspondant à des téléphones portables avec la population. Il fournit une information sur le niveau de sophistication technologique d’un pays. |
2005 |
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Nombre de téléphones
Cet indicateur met en rapport le nombre de lignes téléphoniques raccordées au réseau national avec la population. Il permet d’avoir une appréciation de l’état des infrastructures de communication dans un pays donné. |
2005 |
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Nombre de téléviseurs
Cet indicateur prend en compte les postes de télévision appartenant à des particuliers et ceux équipant des lieux publics (écoles, bureaux, banques, récepteurs communaux dans les petits villages, etc.). La télévision est un outil important de communication, d’enseignement et de divertissement. |
2000 |
Economie
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Dépenses publiques
Initialement exprimé en monnaie nationale, le montant des dépenses de l’État est ensuite converti en dollars en appliquant le taux de change officiel annuel. Ces sommes sont essentiellement affectées au fonctionnement de l’administration, aux investissements publics, au versement de subventions ainsi que de contributions aux organismes internationaux et au paiement des intérêts liés à la dette publique. |
2003 |
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Exportations de pétrole
Le pétrole est une huile minérale constituée d’un mélange d’hydrocarbures naturels, de couleur jaune à noire, de gravité et viscosité variables. Il demeure la principale source d’énergie dans le monde et constitue parfois quasiment la seule ressource de nombreux pays du Moyen-Orient ou en voie de développement, dont les économies sont particulièrement sujettes aux variations des cours du baril (un baril équivaut à environ 159 litres) sur le marché international. |
2001 |
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Importations de pétrole
Le pétrole est une huile minérale constituée d’un mélange d’hydrocarbures naturels, de couleur jaune à noire, de gravité et viscosité variables. Il demeure la principale source d’énergie dans le monde et constitue parfois quasiment la seule ressource de nombreux pays du Moyen-Orient ou en voie de développement, dont les économies sont particulièrement sujettes aux variations des cours du baril (un baril équivaut à environ 159 litres) sur le marché international. Les pays qui ne disposent pas de réserves de pétrole sont dépendants des pays exportateurs pour leur approvisionnement en source d’énergie. |
2001 |
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Nombre de centrales nucléaires
Cet indicateur prend en compte les centrales reliées au réseau électrique et contribuant à la production d’énergie d’un pays. L’énergie nucléaire présente des avantages certains par rapport aux autres sources d’énergie : elle est moins polluante et ne repose pas sur des combustibles fossiles, comme le fuel, aux réserves forcément limitées. Cependant, la construction et le fonctionnement des centrales nucléaires demandent un haut niveau technologique, ce qui les rend inaccessibles à de nombreux pays en voie de développement. De plus le nécessaire traitement des déchets des centrales, qui demeurent radioactifs pendant des siècles, est difficile et coûteux. |
2003 |
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Nombre de touristes
Un touriste est une personne qui effectue un voyage d’une durée d’au moins une nuit mais n’excédant pas une année, de son pays vers un pays étranger. Ne sont pas prises en compte dans la comptabilisation du nombre de touristes, les personnes dont le voyage ou le travail est rémunéré. Depuis quelques décennies, le tourisme est l’une des activités économiques dont la croissance est la plus rapide au monde. |
2003 |
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PNB / habitant
Le produit national brut (PNB) mesure la production totale de biens et de services par les entreprises d’un pays donné, quel que soit le pays où elles sont installées. Le PNB, calculé en monnaie nationale, est habituellement converti en dollars US au taux officiel de change pour permettre les comparaisons entre les différentes économies, bien qu’un taux différent soit utilisé lorsque le taux de change officiel est trop différent du taux réellement appliqué lors des transactions internationales. Pour atténuer les fluctuations des prix et des taux de change, l’Atlas utilise une méthode particulière en calculant la moyenne des taux de change sur une année donnée et les deux années précédentes. Ce taux est ensuite ajusté afin de tenir compte de la différence entre le taux d’inflation du pays concerné et celui de l’Allemagne, des États-Unis, de la France, du Japon et du Royaume-Uni, choisis en raison de leur puissance économique. Le chiffre du PNB est ensuite rapporté à la population du pays afin d’obtenir le PNB par habitant. La population totale comprend tous les résidents, quelle que soit leur nationalité. Les réfugiés qui ne sont pas installés de façon permanente dans le pays d’asile sont généralement considérés comme faisant partie de la population de leur pays d’origine. |
2003 |
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Population active
La population active regroupe l’ensemble des adultes exerçant une activité professionnelle ainsi que les chômeurs. Sont généralement intégrés les soldats du contingent et les travailleurs saisonniers ou à temps partiel mais sont exclus les travailleurs bénévoles et tous ceux qui exercent une activité non déclarée (travail noir). Le mode de calcul de la population active peut cependant varier selon les usages nationaux. |
2003 |
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Recettes publiques
Les recettes publiques sont essentiellement d’origine fiscale (taxe sur la valeur ajoutée, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, etc.) mais comprennent également des recettes non fiscales provenant par exemple de la vente de biens de l’Éat (notamment lors de la privatisation d’entreprises), corporels ou incorporels. Le total des recettes en monnaie nationale est converti en dollars en appliquant le taux de change officiel annuel. |
2003 |
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Solde budgétaire
Le solde budgétaire, ici exprimé en fonction du Produit intérieur brut, est la différence entre les ressources et les dépenses publiques. Un déficit budgétaire est généralement financé par un emprunt contracté par l’État. Le solde budgétaire est un des principaux éléments pris en compte lors de l’élaboration de la politique économique. |
2003 |
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Taux de croissance du PIB
Le produit intérieur brut (PIB) mesure la production totale de biens et de services sur le territoire d’un pays donné, quelle que soit la nationalité des entreprises productrices. En comptabilité nationale, il est défini comme l’addition de la somme des valeurs ajoutées, de la TVA et des droits de douane. Le taux de croissance du PIB présenté ici est une moyenne des taux de croissance annuels sur une période de plusieurs années. Le PIB de chaque année est ramené à une valeur constante dans la monnaie locale, l’année de référence étant 1987. |
1990 - 2003 |
Environnement
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Emissions de dioxyde de carbone
Les données relatives aux émissions de dioxyde de carbone (CO²) proviennent en grande partie du Centre d’analyse de l’information sur le dioxyde de carbone du laboratoire national d’Oak Ridge, aux États-Unis. Les émissions de CO² d’origine industrielle sont produites par la combustion de combustibles fossiles et la fabrication de ciment. Les quantités de CO² dégagées lors de la production d’énergie varient selon le combustible utilisé. La combustion de pétrole dégage ainsi environ 50 p. 100 de CO² de plus que la combustion de gaz naturel pour la production d’une quantité d’énergie équivalente (la combustion de charbon en dégage environ deux fois plus). Lors de la fabrication du ciment, chaque tonne de ciment produite entraîne l’émission de 0,5 t de CO². Au XXe siècle, l’augmentation des niveaux de CO² a accéléré l’effet de serre, responsable du réchauffement de la planète. |
2000 |
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Nombre de réserves biosphère
Les réserves de biosphère sont des zones d’écosystèmes terrestres et côtiers qui sont reconnue au niveau international dans le cadre du programme MAB (Man and the Biosphere, « l’homme et la biosphère ») de l’Unesco. L’ensemble de ces réserves constituent un Réseau mondial. Les réserves sont désignées par les gouvernements nationaux et doivent répondre à certains critères avant d’être admises dans le Réseau mondial. Les réserves de biosphère nationales restent sous la juridiction souveraine de leurs pays respectifs. La création de réserves de biosphère répond à trois objectifs de base à la fois complémentaires et interdépendants : la conservation, le développement et la logistique. En effet, les réserves contribuent à la conservation des paysages, des écosystèmes et des espèces. Ensuite, elles encouragent un développement économique et humain viable tant écologiquement que socioculturellement. Enfin, d’un point de vue logistique, les réserves offre un cadre propice à la recherche, à la surveillance, à l’éducation et à l’échange d’informations qui permettront de mieux résoudre les problèmes de développement et de conservation à l’échelle locale, nationale et mondiale. |
2004 |
Indicateurs de Base
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Densité de la population
La densité de population est le rapport entre la population d’un pays et sa superficie. Il ne s’agit que d’une moyenne qui ne prend pas en compte la répartition de la population à l’intérieur du territoire. Dans certains pays, qui abritent des régions impropres à l’habitat humain, la population est concentrée dans des zones plus favorables, où la densité peut être très élevée, alors que la densité globale est faible. |
2005 |
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Population
La plupart des États organisent plus ou moins régulièrement des recensements qui leur permettent d’avoir une estimation précise de leur population. Entre les recensements, la population d’un pays peut facilement être estimée en s’appuyant sur les taux de mortalité, de natalité et sur les statistiques se rapportant aux phénomènes migratoires. |
2005 |
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Production agricole
L’indice de croissance de la production agricole mesure la variation de la production de l’ensemble des activités agricoles (cultures, élevage, pêche, chasse et sylviculture) par rapport à une année de référence (actuellement 1989-91). Une valeur de 100 est affectée à la production de cette année et la production des années suivantes est calculée en fonction de cet indice de référence. |
2004 |
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Espérance de vie
L’espérance de vie à la naissance correspond à la durée moyenne de vie d’une personne soumise, sa vie durant, aux conditions de mortalité qui prévalent au moment de sa naissance. L’espérance de vie est le reflet du développement social (conditions matérielles d’existence, accès au système sanitaire…) et des inégalités, tant entre groupes sociaux qu’entre régions du monde. Au cours des dernières décennies, l’espérance de vie a augmenté dans le monde entier. Elle est généralement plus élevée pour les femmes que pour les hommes, mais cet écart, qui peut atteindre huit ou neuf ans dans les pays développés, est beaucoup moins sensible dans les pays en voie de développement. |
2005 |
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Taux mortalité infantile
Le taux de mortalité infantile est le rapport entre le nombre de décès d’enfants de moins de un an et le nombre de naissances vivantes ayant eu lieu la même année. Un taux élevé (supérieur à 50 p. 1000) est révélateur de difficultés socioéconomiques : pauvreté, malnutrition, faiblesse des soins médicaux ou des campagnes de vaccination. |
2005 |
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PIB / habitant
Le produit intérieur brut (PIB) mesure la production totale de biens et services sur le territoire d’un pays donné, quelle que soit la nationalité des entreprises productrices. Il est ensuite rapporté à la population afin d’obtenir le PIB par habitant. Les chiffres en dollar du PIB sont convertis dans la devise de chaque pays en utilisant les taux de change officiels annuels. Le chiffre de la population totale prend en compte tous les habitants, quel que soit leur nationalité. Les réfugiés qui ne sont pas installés de façon permanente dans le pays d’asile sont généralement considérés comme faisant partie de la population de leur pays d’origine. |
2003 |
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Superficie totale
La superficie globale est une mesure de l’étendue d’un pays qui prend en compte l’ensemble des terres, y compris les zones immergées sous les voies d’eau intérieures, catégorie qui comprend généralement les fleuves et leurs affluents, les lacs et les étangs. Elle comptabilise donc la superficie de toutes les zones terrestres et aquatiques d’un pays, à l’intérieur de ses frontières, internationales ou côtières. |
2004 |
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Taux d’alphabétisation
L’alphabétisation peut se définir comme la capacité de lire et d’écrire des phrases simples de la vie quotidienne avec un certain degré de précision. Le taux d’alphabétisation, calculé pour une population adulte (âgée de 15 ans et plus), ne prend donc pas en compte les personnes qui ne savent que lire. Cet indicateur reflète assez bien le niveau de développement d’un pays ; l’analphétisme reste en effet l’une des premières caractéristiques des pays en voie de développement. |
2005 |
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Taux de chômage
La définition du chômage, telle qu’elle est avalisée par le Bureau international du Travail, comprend trois critères : une personne au chômage est une personne sans travail mais qui demeure disponible et qui est effectivement à la recherche d’un emploi. Cette définition prend en compte à la fois les personnes ayant perdu leur emploi et celles l’ayant volontairement quitté. Il est généralement admis qu’une petite partie du chômage est incompressible, lié aux mouvements sur le marché du travail : entrée des jeunes, personnes à la recherche d’une meilleure situation, etc. Dans la plupart des pays cependant, des causes plus structurelles sont à l’origine de l’essentiel du chômage. Le nombre de chômeurs, exprimé en pourcentage de la population active, est un indicateur particulièrement important de l’état de développement socio-économique d’un pays. Toutefois, dans certains pays en voie de développement, où le secteur informel joue parfois un rôle de premier plan, il s’avère difficile à calculer avec précision. |
2002 |
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Taux de croissance de population
Ce taux mesure l’augmentation ou la diminution de la population d’un pays pour une année donnée. Ce chiffre reflète le comportement démographique du pays et tient compte des flux migratoires. |
2005 |
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Taux de déforestation
La déforestation est définie comme le défrichage volontaire et permanent de zones boisées qui sont ensuite réaffectées à l’agriculture, à l’élevage, à l’aménagement du territoire ou au peuplement. Ne sont pas prises en compte les zones dégradées par la pollution, notamment par les pluies acides, ou par les incendies. Non maîtrisée, la déforestation peut avoir de graves conséquences notamment la mise en danger de peuples dont la forêt constitue l’habitat traditionnel, comme en Amérique du Sud, ou la disparition d’espèces végétales et animales. |
1990 - 2000 |
Population
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Age moyen
L’âge moyen masculin divise la population masculine en deux par la distribution des âges. Il répartit la population masculine en deux groupes égaux, l’un plus âgé que l’âge moyen masculin et l’autre plus jeune. Cette classification par âge est fondée sur l’âge de la personne en années révolues. Les données d’âge sont collectées lors d’un recensement. L’âge moyen et les autres données d’âge servent à interpréter la plupart des caractéristiques sociales et économiques, lesquelles sont à leur tour utilisées dans le cadre de la planification et de l’étude de nombreux programmes et politiques gouvernementaux. |
2005 |
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Balance migratoire
Le terme de migration désigne un déplacement de populations d’un pays à un autre en vue de s’y établir. Les migrations peuvent être d’ordre économique ou politique, ou plus simplement liées à des motivations personnelles. Le solde de la balance migratoire exprime la différence entre le nombre d’immigrants (nombre d’arrivées) et le nombre d’émigrants (nombre de départs) dans un pays donné. Il est ici exprimé en nombre de migrants par milliers d’habitants. Une valeur positive indique que le pays concerné enregistre plus d’entrées que de départs. |
2005 |
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IDH
L’indice de développement humain (IDH) reflète le niveau moyen atteint par un pays dans trois domaines essentiels du développement économique et social : la longévité, l’éducation et le niveau de vie. L’IDH est un indicateur composite fondé sur trois variables : l’espérance de vie, le niveau d’instruction (mesuré par le taux d’alphabétisation des adultes et les effectifs combinés de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur) et le produit intérieur brut (PIB) par habitant. Il s’affirme à ce titre comme un outil très utile pour juger des avancées réalisées par un pays en matière de développement humain. Le classement des pays au regard de l’IDH se divise en trois parties : les pays à niveau de développement humain élevé sont classés de 1 à 64, ceux à niveau de développement humain moyen de 65 à 130 et ceux à faible niveau de développement humain de 131 à 174. L’indice de développement humain est communiqué par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) dans le cadre des Rapports sur le développement humain. |
2002 |
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Indice de pauvreté humaine
L’indice de pauvreté humaine (IPH) concerne les pays en voie de développement. Il reflète l’absence de conditions favorables au développement humain dans un pays donné, lesquelles comprennent notamment la possibilité de mener une vie longue et créative, de jouir d’une bonne santé et de bénéficier d’un niveau de vie décent, sans préjudice de la liberté individuelle, de la dignité et du respect d’autrui. L’IPH met en lumière la carence des opportunités offertes aux individus ainsi que l’insuffisance des revenus. C’est un indicateur composite, qui synthétise les différents facteurs influant la qualité de la vie. Il fait intervenir un grand nombre de variables, dont la durée de vie (mesurée par le pourcentage de personnes susceptibles de décéder avant 40 ans), le niveau d’éducation (mesuré par le pourcentage d’adultes ne sachant ni lire ni écrire) et des indicateurs de santé publique (part de la population n’ayant pas accès aux services de santé et à l’eau potable, pourcentage d’enfants sous-alimentés âgés de moins de 5 ans). L’IPH s’affirme comme un outil précieux pour évaluer l’ampleur de la misère ou la proportion d’individus laissés pour compte au sein d’une communauté. L’indice de pauvreté humaine est communiqué par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) dans le cadre des Rapports sur le développement humain. |
2002 |
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Part de la population urbaine
La population urbaine représente la part de la population totale vivant dans des zones qualifiées d’urbaines. Les critères de distinction entre zones urbaine et rurale varient selon les pays, mais tiennent généralement compte du type d’administration locale, du nombre d’habitants et de la proportion de la population exerçant une activité industrielle ou commerciale. Cet indicateur reflète les caractéristiques sociales, économiques et culturelles d’un pays donné. |
2003 |
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Population 2025
Les projections de population se fondent sur des estimations d’évolution des taux de fécondité, de natalité, de mortalité et des flux migratoires. |
Projection |
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Population 2050
Les projections de population se fondent sur des estimations d’évolution des taux de fécondité, de natalité, de mortalité et des flux migratoires. |
Projection |
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Part de la population rurale
La population rurale se calcule en soustrayant la population urbaine de la population totale. Les critères de distinction entre zones urbaine et rurale varient selon les pays, mais tiennent généralement compte du type d’administration locale, du nombre d’habitants et de la proportion de la population exerçant une activité industrielle ou commerciale. Cet indicateur reflète les caractéristiques sociales, économiques et culturelles d’un pays donné. |
2003 |
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Population sous-alimentée
La population sous-alimentée représente le nombre absolu d’habitants d’un pays qui ne reçoivent pas une quantité suffisante de nourriture. Cette donnée se calcule en multipliant le nombre total de la population par le pourcentage connu de personnes sous-alimentées. Le pourcentage de population sous-alimentée est une estimation obtenue en analysant la distribution économique et géographique des produits alimentaires à l’intérieur d’un pays puis en identifiant la proportion de population en dessous du seuil minimum correspondant à un apport calorique suffisant. |
1995 - 1997 |
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Taux de fécondité
Le rapport entre le nombre de naissances vivantes et la population féminine en âge de procréer (âgée de 15 à 49 ans) exprime un taux de fécondité général. En calculant la somme des taux de fécondité par âge de ces 35 générations, on obtient un indice de fécondité, appelé parfois somme des naissances réduites, qui correspond au nombre moyen d’enfants par femme et constitue l’un des principaux indicateurs démographiques. Le renouvellement des générations est assuré lorsqu’il atteint la valeur de 2,1. |
2005 |
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Taux de mortalité
Le taux de mortalité désigne le nombre de décès pour 1 000 habitants au cours d’une période donnée, généralement une année. Bien qu’il ne tienne pas compte de la structure par âge d’une population, c’est un indicateur nécessaire à toute analyse de la croissance démographique. |
2005 |
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Taux de natalité
Le taux de natalité désigne le nombre de naissances vivantes pour 1 000 habitants sur une période d’une année. Bien qu’il ne tienne pas compte de la structure par âge, c’est un indicateur nécessaire à toute analyse de la croissance démographique. |
2005 |
Santé
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Apport calorique
Cet indicateur fournit une mesure de la quantité moyenne de nourriture disponible pour une population au cours d’une période de référence (actuellement 1990-1992). Les denrées alimentaires disponibles pour la consommation humaine dans un pays sont traduites en valeur calorique. Le total des calories disponibles est divisé par la population du pays et exprimé en moyenne journalière. Les calories disponibles sont exprimées en kilocalories (1 kilocalorie égale 1 000 calories). Les données sont recueillies par l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en fonction des informations fournies par chaque État sur la production agricoles et les échanges de produits alimentaires. |
1994 - 1996 |
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Apport en protéines
Cet indicateur fournit une mesure de la quantité de protéines disponibles pour une population durant une période de référence (1990-1992). Les denrées alimentaires disponibles pour la consommation humaine dans un pays sont traduites en équivalent protéique. Le total des protéines disponibles est divisé par la population du pays puis exprimé en moyenne journalière. Les disponibilités en protéines sont exprimées en grammes par jour. Les données sont recueillies par l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en fonction des informations fournies par chaque État sur la production agricoles et les échanges de produits alimentaires. L’expression de la quantité de protéines disponibles en grammes par jour permet de compenser les variations de l’apport protéique des différentes denrées alimentaires. L’expression de la quantité de protéines disponibles par habitant permet d’établir des comparaisons entre pays de tailles différentes. Cependant, les données ne constituent qu’une moyenne de la consommation par habitant et ne tiennent pas compte des disparités entre individus au sein d’un même pays. |
1990 - 1992 |
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Nombre de malades du sida
Le syndrome d’immunodéficience acquise (sida) est le dernier stade d’infection par le virus d’immunodéficience humaine (HIV), qui se traduit par la suppression des défenses immunitaires. Le sida est une maladie mortelle transmise soit sexuellement, soit par le sang ou les dérivés sanguins infectés, in utero, à la naissance ou lors de l’allaitement. La méthode de déclaration des cas de sida est très variable suivant les pays. La plupart des pays industrialisés déclarent presque tous les cas de sida, alors que les autres en déclarent une très faible proportion. Dans l’ensemble, le nombre cumulé de cas de sida déclarés est inférieur à 15 p. 100 au nombre total de cas estimés, par suite de sous-diagnostics, de déclarations incomplètes ou de délais de déclaration. |
2002 |
Transports
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Longueur du réseau ferroviaire
Le calcul de la longueur du réseau ferroviaire d’un pays prend en compte l’ensemble des voies ferrées, publiques et privées (comme par exemple les chemins de fer construits à l’intérieur de mines ou de plantations), mais exclue les voies affectées aux métros. La longueur du réseau ferroviaire est un indicateur de l’état des infrastructures de transport et de communication. |
2002 |
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Longueur du réseau routier
La taille du réseau routier d’un pays est un des principaux révélateurs de l’état de ses infrastructures de transport et de communication. Les autoroutes, voies rapides et autres routes, à une, deux ou plusieurs voies, demeurent le principal moyen de transport des biens et personnes et de liaison entre villes et entre régions. |
2002 |
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Nombre de voitures particulières
Cet indicateur met en rappport le nombre de voitures particulières avec la population, ce qui permet d’effectuer des comparaisons entre pays de taille différente. |
2002 |